Mes cours d’espagnol

Publié le 3 août 2026

Mes cours d’espagnol

Ces derniers jours, mon fil instagram a regorgé de vidéos de sauvetages suite aux séismes au Vénézuela.

Des bébés, des enfants, des adolescents, des adultes, même des chiens et des chats : l’aspect vidéo semble désormais faire partie du sauvetage.

L’on voit même des vidéos de personnes qui ont pu se filmer sous les décombres, avant qu’elles ne soient retrouvées.

A mesure que je regardais ces vidéos, et puisqu’il me reste quelques bonnes notions de mes cours d’espagnol, un point a saisi mon attention : la fréquente référence à Dieu.

Les gens prient Dieu pour qu’il protège les victimes et les secouristes. Ils le louent lorsqu’une victime est retirée vivante des décombres. Les victimes ensevelies prient qu’elles soient vite retrouvées. Des groupes de sauveteurs prient avant de se mettre à déblayer les gravats. Un secouriste fait répéter après lui une prière de repentance et de conversion à une victime qui ne sait pas si elle parviendra à sortir vivante.

Chaque sauvetage réussi est qualifié de “miracle”. Et il l’est, assurément.

Je ne sais pas si Dieu est autant convoqué dans la banalité du quotidien. J’aimerais croire que oui.

Mais ces moments dramatiques apparaissent comme autant de circonstances où l’on cherche davantage Dieu.

A travers la bouche de Jérémie (29:13), Dieu répond clairement à cette demande : “Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur”.

Alors Dieu est-il opportuniste ? Profite-t-il des drames pour mieux se révéler ?

En réalité, c’est plutôt le cœur humain qui l’est.

Il a cette tendance à faire appel à Dieu avec d’autant plus de facilité et d’insistance que la douleur et l’urgence se font sentir.

Dans cette circonstance, les structures missionnaires, les églises, les associations chrétiennes ont toute leur place.

Celle d’être aux côtés de la population pour apporter l’aide et répondre aux questions qui, poussées par l’ampleur du drame, remontent à la surface.

Ce sont des occasions de démontrer la préoccupation sans cesse renouvelée de Jésus pour ceux qui souffrent et auxquels il peut dire, contre toute la logique du monde : “Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés” (Matthieu 5:4).

C’est pourquoi je t’invite aujourd’hui à soutenir la Société Biblique du Vénézuela, afin qu’à travers elle, beaucoup soient consolés, relevés, encouragés. Et qu’ils découvrent le salut et la paix que Jésus seul peut apporter.

En partenariat avec l’Alliance Biblique Française, je t’invite à prier pour nos frères et soeurs vénézuéliens, et, si tu le peux, à apporter ton soutien ici >>

Աստված օրհնի քեզ – Asdvadz orhni kéz – Que Dieu te bénisse

Signature Pascal

PS : Si tu es imposable et que tu résides en France, ton don donne droit à une réduction d’impôt égale à 66 % de son montant, dans la limite de 20 % de ton revenu imposable. Ainsi, un don de 100 € ne te coûtera en réalité que 34 €.

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