Trop tard !
Publié le 20 juin 2026

Trop tard !
“Trop tard !
Il fallait faire quelque chose avant.”
C’est précisément ce que je déteste entendre.
C’est ce qui s’est passé lorsque j’ai perdu ma précédente entreprise : nous avions pris les bonnes décisions, mais trop tard.
Quand tu as une mauvaise herbe dans ton jardin, tu as intérêt à l’arracher très vite. Car si elle contient 100 graines, la semaine prochaine, tu devras en arracher 100. Et la suivante : 10.000. Et la suivante : un million.
Si tu as une fissure de 50 cm dans ton mur qui semble s’agrandir, tu as intérêt à réagir vite. Car si elle mesure 1 mètre le mois prochain, elle pourrait signifier l’effondrement de ta maison dans quelque temps.
Le 17 mai dernier, la nouvelle épidémie de virus Ebola en République Démocratique du Congo (RDC) a été déclarée « urgence de santé publique de portée internationale »par l’Organisation Mondiale de la Santé.
(Si tu n’as pas lu mes deux précédents messages à ce sujet, tu peux les retrouver ici et ici)
Ce n’est que la quatrième fois qu’elle emploie ce qualificatif.
Cela signifie que la situation est très sérieuse.
Et que c’est maintenant qu’il faut agir.
Pas dans 3 mois.
Mais maintenant, avant que la situation ne s’étende dans des régions trop éloignées de la zone de déclenchement de cette épidémie et ne devienne incontrôlable.
Sensibiliser les populations aux gestes qui sauvent, limiter les déplacements, identifier les malades, les isoler, les traiter, …
Ce sont autant de solutions immédiatement réalisables, qui permettront d’éviter un déploiement massif de la maladie.
Parfois, certaines décisions nécessitent de se poser pour bien réfléchir, peser le pour, le contre, évaluer les arguments.
J’encourage à adopter cette attitude dans certaines circonstances : au moment d’acheter une maison, de s’associer avec quelqu’un, de lancer une activité, ou de se marier par exemple.
Mais parfois, il est nécessaire d’oublier les atermoiements et d’agir, chacun à sa mesure, en répondant à l’urgence que nécessite une situation.
C’est aujourd’hui la troisième et dernière fois que je te sollicite à ce sujet.
Je serais heureux de pouvoir t’annoncer bientôt que l’épidémie d’Ebola en RDC a été contenue.
Mais pour cela, des efforts massifs et collectifs doivent être entrepris.
Ils sont à la portée de tout le monde.
Et ils commencent ici >>
Աստված օրհնի քեզ – Asdvadz orhni kéz – Que Dieu te bénisse
Pascal
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